Lors de son passage sur la scène du TEDxIAE Aix Marseille, Thibaut Watrigant, Directeur Produit Gojob talent, a partagé un retour d’expérience sans filtre sur un sujet qui nous concerne tous : la place de l’humain dans un monde automatisé.
Le constat : l’IA est intelligente, mais elle n’est pas humaine
Thibaut a présenté Aglae, l’IA qu’il a conçue pour aider au recrutement de milliers de talents. Si Aglae est une championne de la productivité, elle a aussi montré ses limites de façon brutale.
L’exemple le plus marquant ? Lorsqu’un candidat lui confie un drame personnel, l’IA répond froidement : « Merci. Question suivante. » Un choc qui a poussé Thibaut à mener une enquête : comment remettre de l’humanité là où tout devient algorithmique ?
Le piège de la déresponsabilisation
On pense souvent que l’IA doit tout faire, ou au contraire, ne rien décider. Mais Thibaut a découvert un danger plus subtil : la déresponsabilisation de l’humain.
- Le cas de Pauline : Aglae avait parfaitement identifié qu’une candidate en situation de handicap avait besoin d’un échange humain. Elle a fixé un rendez-vous… mais le recruteur ne s’est pas présenté.
- Le résultat : Un sentiment d’abandon pour le candidat. L’IA avait créé un « espoir artificiel » que l’humain n’a pas honoré.
La solution : le binôme Humain-IA
L’enseignement majeur de cette conférence est simple mais puissant : L’IA ne doit pas remplacer le recruteur, elle doit être à son service.
Chez Gojob, nous avons revu notre approche. Aujourd’hui, ce sont nos recruteurs qui gardent les commandes. L’IA gère le volume et la logistique, mais c’est l’humain qui donne la direction et qui assure le lien final.

« L’objectif n’est pas d’avoir l’humain remplacé par l’IA, mais d’avoir l’humain qui montre une direction et l’IA qui la suit. » — Thibaut Watrigant
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Vous voulez découvrir les coulisses de la création d’Aglae ?